La Fondation Bondeko

"rencontre avec le congo"

Le 24 fevrier 2006 a ete signe chez le notaire l’acte, et la fondation Bandeko est devenu un fait. C’est une initiative qui a ete prise a l’occasion d’un troisieme voyage au Congo entrepris par Henriette Kikken. A ce voyage precedait d’autres evenements.

Pater Jan Bos a vecu et travaille 39 ans au Congo et est revenu definitivement aux Pays-Bas en 1998. Ses parents et les parents de Henriette etaient voisins. Il apporta raisonablement, quand il etait une fois venu en vacance aux Pays-bas, son temps dans la famille Kikken. En effet, il avaient un raccordement telephonique mais pas (encore) les parents de Jan Bos. Henriette a grandi avec ses histoires sauvages et ses films/photos de son travail au Congo et avait un reve : elle voulait tuojours visiter le Congo.

En 1999, elle accompagna Jan a son voyage au Congo. C’etait une experience etrange de voyager dans un pays en guerre et de rencontrer les nombreuses personnes qui adoraient Jan. Elle parcouru les projets que Jan avait execute ces 39 annees : des puits pour l’eau, des ecoles, etc. Il a aussi investi dans des organisations et dans des tenues d’une competition de football dans les environs de Lokutu.

En 2003, elle visita encore une fois le Congo : Kinshasa (la capitale). Elle logea deux semaines dans une famille congolaise et fit connaissance avec des habitudes et la problematique de la vile : des bidonvilles ; prostitution d’enfants, le sida, etc.

Son dernier voyage en 2005 etait une fois de plus avec Jan Bos. L’occasion etait cette fois-ci une remrque de Roger Lenssen. Il entendit les histoires d’Henriette au Congo et dit : « Je voudrais faire quelque chose. » Il sponsorisa les tenues et les ballons de neuf equipe de football. Une action pour sponsoriser encore plus le football et a produit encore 40 ballons. Une partie a ete mise pour le transport aerien ; une partie a ete emmenee par Jan et Henriette. Jan et Henriette se sont occupes pour que tout aboutisse dans le bon endroit. Pour plus d’information sur cette action, nous vous renvoyons volontier a la newsletter de ce site.

La mission personnelle de Henriette etait de prendre des contacts au Congo pour que le travail de Jan des Pays-Bas, s’il ne le pouvait plus, pourrait continuer. A Bondamba, loin dans le coeur du pays, elle rencontre un collegue congolais de Jan, pour qui elle recevait une grande admiration : Andre Babusia. Il ne savait pas seulement ce qu’il voulait mais avait aussi une idee sur comment il allait l’accomplir. C’etait une personne chaleureuse avec un drive enorme et pouvant etre provocateur.

Les gens a Bondamba et des environs ont du beaucoup souffrir sous les soldats Rwandais (des femmes violees, des maisons pillees). Il y a beaucoup de destruction et pas seulement dans les batiments et technique. La confiance en l’avenir doit grandir a nouveau. Dans les yeux d’Andre c’est tres important que les gens meme viennent dans l’action (reparer les ponts etc.) et il les incita continuellement. Henriette pu lui donner une somme d’argent pour des endroits oú il avait commence un programme d’alphabetisation pour les femmes. Mais il y avait encore beaucoup plus de choses qui devaient se passer. Le local de pratique de l’ecole techniquene pouvait pas etre utilisee : il n’y a a peine que des outils et ce qu‘il y a ne fonctionne plus.

A Bondamba, Andre s’arrangea pour que Henriette puisse visiter un groupe de pygmees dans la foret vierge ; une randonnee a pied et une rencontre a ne jamais oublier. Pendant une arrivee en musique et en danse que le groupe de pygmee avait organise pour sa visite, l’un d’entre eux pris la parole. Il dit : « Nous sommes aussis des humains, tout comme les autres que Dieu a cree. Nous n’etions pas traite par les gens hors du village. Ils se moquaient de nous. Ils disent, que quand on prend une photo, notre esprit est emporte. Nous savons que c’est insense. Rappelez vous de nous et priez pour nous. Racontez surtout que nous sommes humains aussi. » Cette population aussi veut volontier aider Andre. Henriette lui promit de continuer a les soutenir des Pays-Bas.

Apres la fin du voyage et inspire par les histoires de Jan et Henriette, quelques personnes ont indique qu’ils voulaient volontier faire quelque chose. Peu a peu Henriette developpa l’idee de rassembler ces forces dans une fondation. La fondation s’appelle « Bondeko » - rencontre avec le Congo. Bandeko est la traduction du mot « solidarite »en Lingala (langue congolaise la plus importante).

Rencontrer signifie « sans contrainte », quelqu’un qui permet volontairement. Rencontrer signifie aussi vivre des experiences. Notre souhait est d’apporter une rencontre jusqu’a l’etat entre a vie des gens au Congo et notrte vie aux Pays-Bas. « des mondes de differences », mais aussi deux mondes avec plein de ressemblances. Bondeko affirme son but, l’aquisition et l’utilisation des ressources (de l’argent, de l’or, de la connaissance) au profit du developpement social (des communautes, des individus) dans la Republique Democratique du Congo dans le domaine du bien-etre, enseignement et soucis de la sante.